Projets En Cours

Projets En Cours, Accès à l'eau potable, Hygiène et Assainissement

Tchintabaraden et Kao : Remise officielle de 7 sites scolaires pour la réhabilitation des latrines et des points d’eau, un investissement décisif pour la santé des élèves

Dans le cadre du projet RESIAN de renforcement de la résilience des communautés vulnérables, déplacées et hôtes affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région de Tahoua, le Consortium ACF – ADESA – Intersos a procédé, ce jeudi matin 07 mai 2026, à la remise officielle de sept (7) sites de latrines et de points d’eau à réhabiliter dans les écoles des communes de Tchintabaraden et de Kao. Cette cérémonie marque le démarrage effectif de travaux longtemps attendus, au bénéfice direct de milliers d’élèves des deux communes. La cérémonie de remise de sites s’est tenue en présence d’un parterre de responsables témoignant de l’importance accordée à cette initiative. Les directeurs des sept écoles concernées, issues des deux communes de Tchintabaraden et de Kao, le Directeur départemental de l’Hydraulique, le Technicien WASH d’ACF, le Point focal ADESA, un représentant de la Mairie ainsi que le représentant de l’entreprise adjudicatrice des travaux ont conjointement procédé aux formalités de passation. Cette mobilisation institutionnelle illustre la convergence des engagements autour d’un objectif commun, celui de garantir aux élèves des deux communes un cadre scolaire digne, sûr et hygiénique. Les sept établissements sélectionnés dans les communes de Tchintabaraden et de Kao ont été identifiés sur la base d’un diagnostic WASH approfondi, mettant en évidence des infrastructures sanitaires dégradées ou inexistantes, exposant quotidiennement les élèves, en particulier les filles, à des risques sanitaires majeurs. Absence de latrines séparées, points d’eau non fonctionnels, promiscuité et insalubrité, autant de facteurs qui contribuent à l’absentéisme scolaire et freinent la rétention des enfants dans le système éducatif. La réhabilitation de ces infrastructures constitue donc un levier direct d’amélioration de la fréquentation et de la qualité de l’enseignement dans les deux communes. Au-delà de la dimension sanitaire, cet investissement s’inscrit dans une approche intégrée de la résilience promue par le projet RESIAN. Garantir l’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires adaptées en milieu scolaire à Tchintabaraden comme à Kao, c’est aussi protéger la santé des enfants, réduire les maladies hydriques et créer les conditions d’un apprentissage serein. Dans ces deux communes où les communautés déplacées et hôtes cohabitent dans des conditions souvent précaires, l’école représente un espace de stabilité et de normalisation que ces travaux contribueront à renforcer durablement. La remise officielle de ces sites marque le début d’un chantier suivi de près par l’ensemble des parties prenantes. L’entreprise adjudicataire prend désormais possession des lieux pour entamer les travaux de réhabilitation sous la supervision technique du Consortium et des services de l’Hydraulique. À leur achèvement, ces infrastructures représenteront un patrimoine durable pour les communautés de Tchintabaraden et de Kao, un héritage concret du projet RESIAN au profit des générations futures des deux communes. #ACF  #ADESA  #INTERSOS  #ProjetRESIAN  #Tahoua  #Tchintabaraden  #Kao  #WASH  #ÉducationSanitaire  #RésilienceCommunautaire

Projets En Cours, Renforcement des capacités

Tchintabaraden : Validation du Plan de Contingence Multirisque du département, un outil stratégique au service de la résilience des communautés

Dans le cadre du projet RESIAN de renforcement de la résilience des communautés vulnérables, déplacées et hôtes affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région de Tahoua, le Consortium ACF – ADESA – Intersos a organisé, ce jeudi 07 mai 2026, l’atelier de validation du Plan de Contingence Multirisque des communes de Tchintabaraden et de Kao. La session se tient dans la salle de réunion de la Mairie de Tchintabaraden, en présence des autorités locales, des services techniques et des acteurs humanitaires. Le département de Tchintabaraden, situé au cœur de la zone sahélienne de la région de Tahoua, est l’un des espaces les plus vulnérables du Niger. Sécheresses récurrentes, insécurité, mouvements de populations déplacées, épidémies et crises pastorales s’y conjuguent pour fragiliser durablement les conditions de vie des ménages. Face à cette réalité, la nécessité de disposer d’un outil de planification capable d’anticiper, de coordonner et de guider la réponse aux crises s’impose avec acuité. C’est précisément pour répondre à ce besoin que le Consortium ACF – ADESA – Intersos, à travers le projet RESIAN financé par l’AICS, a initié et accompagné l’élaboration d’un Plan de Contingence Multirisque pour les communes de Tchintabaraden et de Kao. Ce document stratégique, fruit d’un processus participatif impliquant les autorités locales, les services déconcentrés de l’État et les communautés, est aujourd’hui soumis à validation. Un plan de contingence multirisque est un instrument de gouvernance locale de la gestion des crises. Il vise à préparer les acteurs (autorités, services techniques, organisations humanitaires et communautés) à faire face de manière coordonnée et efficace à une ou plusieurs situations d’urgence simultanées. Loin d’être un simple document administratif, il constitue une feuille de route opérationnelle qui définit les scénarios de crise envisageables, les seuils d’alerte, les responsabilités de chaque acteur, les ressources disponibles et les mécanismes de déclenchement de la réponse. L’atelier de ce jeudi 07 mai 2026 marque une étape charnière dans ce processus. Réuni dans la salle de réunion de la Mairie de Tchintabaraden, cet événement rassemble des représentants des autorités administratives, des élus locaux, des responsables des services techniques départementaux, des leaders communautaires, des représentants des populations déplacées et hôtes, ainsi que les équipes du Consortium ACF – ADESA – Intersos. La diversité de ce panel témoigne de la volonté d’ancrer le plan de contingence dans une appropriation collective. La validation d’un tel document est en elle-même un acte fondateur. Elle signifie que les parties prenantes ont examiné, enrichi, discuté et finalement approuvé les contenus du plan notamment les risques identifiés correspondent bien aux réalités du terrain, les capacités de réponse recensées sont fiables, les mécanismes de coordination sont clairs et les engagements de chacun sont formalisés. Cet atelier de validation s’inscrit dans la dynamique plus large du projet RESIAN, qui place la résilience des communautés au centre de ses interventions. La résilience ne se décrète pas ; elle se construit patiemment, à travers des actions complémentaires qui s’adressent à la fois aux individus, aux ménages, aux communautés et aux institutions. Le plan de contingence vient renforcer le pilier institutionnel de cette résilience en dotant le département d’un cadre partagé de réponse aux crises, il consolide la capacité collective à faire face à l’adversité sans se laisser déborder. En validant ce plan aujourd’hui, Tchintabaraden et Kao font un pas décisif vers une meilleure gouvernance locale des risques et des crises. C’est un engagement envers les populations les plus fragiles, un gage de responsabilité et un investissement concret dans la dignité et la sécurité des communautés. #ACF  #ADESA  #INTERSOS  #ProjetRESIAN  #Tahoua  #Tchintabaraden #Kao   #RésilienceCommunautaire  #PlanDeContingence  

Projets En Cours, Protection et Mécanismes de Redevabilité, Renforcement des capacités

Dileram : une journée pour les femmes, entre protection, hygiène et parole libérée

Sur le site de Dileram, l’équipe du projet PRECAN a conduit, ce mardi 28 avril 2026, une série d’activités communautaires dense et profondément humaine. Sensibilisation aux violences basées sur le genre, hygiène, groupe de parole thérapeutique et collecte de témoignages, quatre temps forts au service de la dignité, de la santé et de la résilience des femmes de la communauté. La journée s’est ouverte par une séance de sensibilisation de masse qui a rassemblé 22 participantes sur le site de Dileram. Avec pédagogie et bienveillance, l’Agent de Protection a animé la première partie sur les Violences Basées sur le Genre et a présenté les différentes formes de VBG (violences physiques, psychologiques, sexuelles, économiques et sociales) et explicité leurs conséquences souvent durables sur la santé des femmes et des enfants. Elle a ensuite guidé les participantes à travers les mécanismes de signalement disponibles dans la zone et les services de prise en charge accessibles, afin que chaque femme sache qu’une porte reste ouverte lorsque la violence s’invite dans son quotidien. À la suite de l’Agent de Protection, l’une des relais communautaires du projet a pris la parole pour la seconde thématique de la matinée. Son message était clair et pratique. Les bonnes pratiques d’hygiène individuelle et collective constituent un rempart essentiel contre les maladies diarrhéiques et la malnutrition, deux fléaux qui frappent particulièrement les enfants en bas âge. Elle a insisté sur des gestes du quotidien trop souvent négligés à savoir le lavage des mains aux moments clés (avant les repas, après les toilettes, après avoir touché un nourrisson), les bonnes pratiques de conservation de l’eau potable, et l’assainissement du cadre de vie au sens large. Les échanges ont été particulièrement animés, les participantes multipliant les questions sur les gestes applicables à domicile, signe d’une réelle soif d’apprendre et de changer les pratiques. À l’issue de la sensibilisation collective, l’équipe a aménagé un espace confidentiel, à l’écart du reste du groupe. Des survivantes de VBG préalablement identifiées ont été reçues en privé pour un groupe de parole thérapeutique, facilité avec soin par l’équipe du projet. Dans ce cadre protégé, ces femmes ont pu prendre la parole librement, mettre des mots sur leurs vécus, partager leur détresse dans un environnement sécurisé et sans jugement. L’objectif de ce moment d’écoute active était triple notamment briser l’isolement souvent vécu par les survivantes, apaiser une détresse psychologique qui s’exprime rarement en public, et apporter un premier soutien psychosocial en attendant un suivi plus approfondi. Ces groupes de parole constituent l’un des piliers les moins visibles mais les plus essentiels de l’approche du projet PRECAN basée sur le principe que la résilience ne se construit pas seulement autour de revenus et d’accès aux soins mais aussi, elle passe aussi par la capacité à être entendue. Pour clôturer cette matinée chargée, l’équipe a pris le temps d’échanger avec plusieurs bénéficiaires du projet PRECAN. Ces entretiens informels, conduits dans un esprit d’écoute et de redevabilité, avaient pour objectif de recueillir des témoignages sur les changements concrets vécus depuis leur participation au projet. Ces témoignages, vivants et précis, constituent une matière précieuse pour documenter l’impact réel du projet, au-delà des indicateurs chiffrés, dans les rapports. #PRECAN #ADESA #Dileram #VBG #Protection #Hygiène #SantéMaternelle #GroupeDeParole #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #Sahel #FemmesduSahel #FHRAOC  

Projets En Cours, Renforcement des capacités, Santé - Nutrition, Sécurité Alimentaire

Projet PRECAN : deux missions de suivi, à N’Guigmi et Chétimari, confirment la dynamique de résilience au Niger

En l’espace d’une semaine, deux missions de terrain ont permis à l’ONG ADESA, à OCHA, au FHRAOC et aux partenaires du projet PRECAN de vérifier sur le terrain les avancées réalisées auprès des communautés vulnérables du bassin du lac Tchad. Entre N’Guigmi et Chétimari, un même constat s’impose, le projet porte ses fruits et les populations s’en approprient durablement les bénéfices. Mission du 23 avril à N’Guigmi : santé, nutrition et revenus en action C’est dans un esprit de collaboration exemplaire que l’équipe de l’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a posé ses bagages au Centre de Santé Intégré (CSI) Urbain 1 de N’Guigmi, le mercredi 23 avril 2026. L’objectif : évaluer les avancées du projet PRECAN, mis en œuvre par ADESA et financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). Après les civilités d’usage à la Mairie locale, les représentants d’OCHA ont rejoint l’équipe ADESA et les bénéficiaires au CSI. Un mot de bienvenue et une présentation des participants ont ouvert des échanges enrichis par l’appui d’un interprète, permettant un dialogue direct et sans filtre avec les populations bénéficiaires. Des entretiens au cœur du système de santé Des entretiens ciblés ont été conduits auprès du Chef CSI Adjoint et de la Responsable de la Maternité, portant sur la mise en œuvre effective des activités de santé et nutrition. Ces discussions ont mis en lumière des progrès tangibles dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations riveraines du lac Tchad. Pour compléter cette évaluation, un groupe mixte de dix bénéficiaires issus des différentes composantes du projet a permis à OCHA d’explorer en détail les retombées du PRECAN sur la résilience communautaire. La parole donnée directement aux bénéficiaires a constitué le moment fort de cette matinée. Les AGR au service AMANA : une économie locale qui se consolide La mission s’est conclue par une visite au service AMANA dont l’activité porte sur les Activités Génératrices de Revenus (AGR). Les échanges directs avec les bénéficiaires ont témoigné d’une intégration réussie de ces activités dans le tissu économique local. Après des remerciements chaleureux adressés à l’ensemble des acteurs mobilisés, l’équipe OCHA a pris congé, laissant les AGR se poursuivre dans leur dynamique propre. Mission du 27 avril à Chétimari : redevabilité et perspectives de durabilité Quatre jours après N’Guigmi, le dispositif de suivi programmatique du projet PRECAN se déployait à Chétimari dans un cadre encore plus large. Aux côtés des équipes d’ADESA et des représentants d’OCHA, cette mission conjointe réunissait les équipes DEMI-E et, fait notable, les représentants du bureau de Dakar du FHRAOC, un signal fort de l’intérêt porté par le bailleur à cette initiative. La séance s’est ouverte par une allocution d’ouverture suivie d’un mot de cadrage du représentant du FHRAOC, qui a rappelé les objectifs de la mission et le cadre d’intervention du financement. Les échanges avec les communautés bénéficiaires ont ensuite été structurés autour de cinq axes notamment les critères de sélection des bénéficiaires, la nature et la pertinence des appuis reçus, les stratégies de pérennisation des acquis, le niveau d’engagement communautaire, et la qualité de la collaboration entre partenaires et bénéficiaires. Une appropriation communautaire au rendez-vous Les échanges ont mis en évidence une bonne appropriation des activités par les communautés ainsi qu’un niveau satisfaisant d’implication dans la mise en œuvre du projet. Les bénéficiaires ont globalement exprimé leur satisfaction quant aux appuis reçus et à leur impact sur leurs conditions de vie. Toutefois, plusieurs attentes ont été clairement formulées dont la nécessité d’élargir le nombre de bénéficiaires pour accroître la portée des interventions, l’extension des activités à d’autres secteurs pour renforcer davantage la résilience, et la consolidation des acquis à travers un accompagnement plus soutenu. Ces retours témoignent d’une communauté engagée, qui ne demande pas seulement à recevoir, mais à voir les interventions se transformer en changement durable. Des visites de terrain qui confirment les réalisations La mission s’est poursuivie par des visites de terrain qui ont permis d’observer directement les réalisations et d’évaluer leur niveau d’effectivité. Ces visites ont confirmé la réalité des activités rapportées et leur ancrage dans les pratiques quotidiennes des bénéficiaires, une étape décisive pour l’évaluation de la durabilité des interventions. PRECAN, un projet qui fait ses preuves Ensemble, ces deux missions dessinent le portrait d’un projet qui tient ses promesses. Qu’il s’agisse des activités de santé et de nutrition à N’Guigmi, des AGR à AMANA, ou du dialogue communautaire à Chétimari, le projet PRECAN démontre sa capacité à répondre aux besoins immédiats des populations tout en posant les bases d’une résilience durable dans l’une des régions les plus fragiles du Sahel. La participation active du bureau de Dakar du FHRAOC à la mission de Chétimari, combinée à l’engagement continu d’OCHA, confirme que le projet bénéficie d’un ancrage institutionnel solide. Pour l’ONG ADESA, ces visites constituent une reconnaissance du travail accompli sur le terrain, mais aussi une feuille de route pour renforcer encore les interventions à venir. #OCHA #PRECAN #ADESA #Nguigmi #Chetimari #Sahel #SantéNutrition #AGR #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #FHRAOC #DéveloppementDurable  

Projets En Cours, Autonomisation Economique, Renforcement des capacités

Succès de la formation technique et entrepreneuriale à N’Guigmi : un tremplin pour l’autonomisation des groupements féminins

Une session de formation technique et entrepreneuriale s’est déroulée avec un vif succès, ce jeudi 16 avril 2026, à N’Guigmi, dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC) et mis en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA). Organisée au profit des bénéficiaires ciblés des groupements féminins, cette initiative a réuni des dizaines de participantes motivées à transformer leurs compétences en opportunités économiques durables. Animée par des experts en développement communautaire, la formation a couvert des modules essentiels sur la gestion d’activités génératrices de revenus (AGR), le développement de l’esprit entrepreneurial et la valorisation des chaînes de valeur locales. Les participantes ont appris à identifier les filières porteuses de la région telles que l’agro-transformation, l’élevage et l’artisanat, et à les exploiter de manière résiliente face aux défis climatiques et socio-économiques. Cette étape marque un jalon important dans la stratégie du PRECAN pour renforcer la résilience communautaire. En favorisant la création d’activités durables, le programme contribue à l’autonomisation économique des femmes, pilier de la stabilité des communautés vulnérables dans le Sahel. D’autres sessions sont prévues pour élargir l’impact. Le PRECAN réaffirme ainsi son engagement pour un développement inclusif et résilient. #FormationEntrepreneurialeNguigmi #PRECAN #AutonomisationFemmes #ResilienceSahel #AGR #NigerDeveloppement  

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Formation technique et entrepreneuriale à Chétimari : un pas concret vers l’autonomisation économique

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a organisé, ce 14 mars 2026, une formation technique et entrepreneuriale en lien avec les filières porteuses qui s’est tenue avec succès à Chétimari, au profit des bénéficiaires ciblés du projet. Organisée dans une dynamique participative et inclusive, cette session s’est déroulée en présence des autorités locales, notamment le chef du village, des membres du comité de gestion des plaintes, ainsi que des relais communautaires, témoignant ainsi de l’engagement collectif en faveur du développement local. Afin de maximiser les opportunités économiques des participants, la formation s’est appuyée sur cinq (5) filières porteuses identifiées directement auprès des bénéficiaires, à savoir la production du poivron, la production et transformation de l’arachide (huile et tourteaux), l’embouche Ovine, la vente de poisson et la vente de condiments Au-delà des compétences techniques, cette formation a permis de renforcer les capacités des bénéficiaires en gestion d’activités génératrices de revenus, en esprit entrepreneurial et en valorisation des chaînes de valeur locales. Cette formation à Chétimari constitue une étape clé vers l’autonomisation économique des communautés, en soutenant la création d’activités durables et résilientes. En s’appuyant sur les filières porteuses et en renforçant à la fois les compétences techniques et entrepreneuriales, ADESA, avec le FHRAOC, contribue à réduire la vulnérabilité des ménages face aux chocs climatiques et économiques, tout en consolidant la résilience alimentaire et nutritionnelle dans la zone de Chétimari. #ADESA #PRECAN #Chétimari #AutonomisationÉconomique #FHRAOC #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire  

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À N’Guigmi, la santé de demain se construit avec les communautés : capitalisation partielle du volet Santé du projet PRECAN

Ce mardi 14 avril 2026, un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN, volet Santé, s’est tenu au Centre de Santé Intégré (CSI) urbain 1 de N’Guigmi, dans la région de Diffa au Niger. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’atelier a réuni les autorités sanitaires locales, les relais communautaires et les bénéficiaires directs du projet autour d’une logique de restitution participative et de valorisation des acquis réalisés dans le domaine de la santé. L’activité avait pour objectif de faire un bilan intermédiaire des interventions de prévention, de prise en charge et d’éducation sanitaire mises en œuvre à N’Guigmi. À travers des focus groupes structurés, les participants ont produit une évaluation comparative entre la situation avant le projet et celle observée pendant la mise en œuvre, mettant en lumière des changements de comportement (accès aux soins, hygiène, vaccination, suivi nutritionnel des enfants) et les pratiques renforcées par les formations et les campagnes de sensibilisation. Ces échanges ont permis de construire une mémoire collective essentielle pour la pérennisation et l’adaptation des actions de santé. Les discussions ont révélé une meilleure connaissance des risques sanitaires, une fréquentation accrue des services de santé de proximité et une coordination plus visible entre les centres de santé, les relais communautaires et les bénéficiaires. Les participants ont toutefois identifié des défis. À partir de ces constats, plusieurs recommandations ont été formulées. À travers cette démarche, ADESA souligne que les populations de N’Guigmi sont des actrices centrales de leur résilience sanitaire et que le volet Santé du projet PRECAN, financé par le FHRAOC, consolide les conditions d’une appropriation durable des bonnes pratiques. #ADESA #PRECAN #N’guigmi #Santé #FHRAOC #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN à N’guigmi : Renforcement des capacités et ancrage des acquis au cœur de l’action

Placer les communautés au cœur des décisions qui les concernent est une exigence fondatrice de l’action d’ADESA. C’est dans cet esprit qu’un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN a été organisé dans la commune de N’guigmi, couvrant ses deux sites d’intervention. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cet atelier a rassemblé les leaders communautaires, les bénéficiaires directs, les services techniques déconcentrés et les équipes de terrain autour d’un double objectif à savoir d’établir un bilan consolidé de l’ensemble des activités menées et de renforcer les capacités des parties prenantes en vue d’une appropriation durable et d’une pérennisation effective des acquis. Fondée sur une démarche participative et inclusive, la capitalisation a donné lieu à des échanges d’expériences nourris entre tous les acteurs. À travers des focus groupes structurés et des entretiens approfondis, les participants ont revisité ensemble le parcours du projet notamment ses dynamiques communautaires, les changements de pratiques induits et les nouvelles compétences acquises en matière d’adaptation aux aléas climatiques. Ces espaces de dialogue ont permis de construire une mémoire collective du projet, indispensable à sa valorisation et à sa reproductibilité. Les échanges ont également permis d’identifier les défis persistants qui limitent l’impact du projet. Abordés comme des leviers d’amélioration, ces constats ont conduit les participants à formuler plusieurs recommandations stratégiques à savoir adapter les formations pratiques aux réalités de chaque site, consolider les mécanismes collectifs d’adaptation climatique en valorisant les savoirs locaux, renforcer le suivi des impacts et améliorer la coordination entre les services techniques et les équipes de terrain. Les données collectées font actuellement l’objet d’une synthèse et d’une analyse approfondies, afin d’éclairer les ajustements programmatiques nécessaires à la poursuite du projet. À travers cette démarche, ADESA réaffirme que les populations de N’guigmi ne sont pas de simples bénéficiaires au contraire, elles sont les premières actrices de leur résilience, et les gardiennes des acquis que le projet PRECAN contribue à ancrer durablement dans leurs territoires. #ADESA  #PRECAN  #Nguigmi  #RésilienceClimatique  #FHRAOC  #SécuritéAlimentaire  #Capitalisation  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN : Chétimari met en lumière les avancées et les défis résilients du projet

Dans le respect des principes de la Norme Humanitaire Fondamentale, les personnes que nous accompagnons doivent pouvoir s’exprimer sur l’aide qui leur est apportée, influencer sa mise en œuvre, participer à son suivi et accéder à des mécanismes de redevabilité clairs et transparents. C’est dans cette dynamique qu’a été conduite, le 10 avril 2026, une mission de capitalisation partielle du projet PRECAN dans la commune de Chétimari. Mise en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) et financée par le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cette étape clé a réuni l’ensemble des parties prenantes autour d’échanges riches et constructifs. À travers des focus groups et des entretiens approfondis, les participants, leaders communautaires, bénéficiaires, les services techniques et équipes d’ADESA ont partagé leurs expériences, analysé les progrès réalisés et identifié les défis persistants. Les discussions ont permis de faire émerger plusieurs recommandations concrètes notamment renforcer les formations pratiques au profit des communautés, promouvoir des stratégies collectives d’adaptation aux risques climatiques, assurer un suivi régulier des impacts afin de consolider les acquis. Une synthèse des données collectées est actuellement en cours d’analyse, ouvrant la voie à des ajustements stratégiques pour maximiser l’impact du projet. À travers le projet PRECAN, ADESA réaffirme son engagement à placer les communautés au cœur de l’action. Plus que de simples bénéficiaires, elles sont reconnues comme de véritables partenaires, capables d’influencer et d’évaluer les interventions qui façonnent leur résilience et leur avenir. #ADESA #PRECAN #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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Les Femmes de Chétimari formées par ADESA aux pratiques agroécologiques innovantes

L’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a lancé, le 7 avril 2026, un atelier de sensibilisation et d’apprentissage ciblant les membres des groupements féminins à Chétimari. Cette opération s’inscrit dans le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). L’objectif de cette formation est d’équiper ces agricultrices de méthodes agroécologiques taillées pour le Sahel aride, boostant ainsi la capacité des villages à affronter les sécheresses. Au programme, les thèmes développés portent sur la fabrication du compost, l’alternance culturale, la couverture végétale et le creusement de demi-lunes, somme toutes des astuces prouvées pour revigorer les terres épuisées et rehausser les récoltes. Ce coup de pouce aux compétences met en lumière la mission d’ADESA qui consiste à propulser les femmes au cœur d’une agriculture antifragile. Pilier du PRECAN, cette démarche appuie les populations dans leur lutte contre le réchauffement climatique, alignée sur les enjeux nationaux de nutrition. Grâce à cela, ADESA pave la voie vers l’indépendance alimentaire, érigeant les femmes en piliers du progrès écologique nigérien. Au chapitre des perspectives, l’élaboration de stratégies collectives d’adaptation et d’évaluations des risques pour pérenniser les avancées. #ADESA #PRECAN #AgroécologieSahel #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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