Renforcement des capacités

Projets En Cours, Renforcement des capacités, Santé - Nutrition

Prévention et riposte : renforcement des capacités locales à N’guigmi face aux risques épidémiques

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), porté par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) et soutenu par le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), une session de formation dédiée à la gestion des épidémies s’est tenue à la Maison des Jeunes de N’guigmi du 21 au 22 mai 2026. Destinée aux agents du District Sanitaire, aux responsables des Centres de Santé Intégrés (CSI) urbains, aux directeurs d’établissements scolaires et aux représentants communautaires, cette initiative vise à renforcer la capacité locale de prévention et de réponse face aux menaces sanitaires dans un contexte régional où les risques épidémiologiques sont en nette progression. Au cours de ces deux journées intensives, les participants ont été formés à la surveillance épidémiologique, à la détection précoce des signaux d’alerte et à la mise en œuvre de réponses rapides et coordonnées. Les enseignements théoriques, fondés sur des protocoles standardisés, ont été consolidés par des études de cas et une simulation de gestion d’alerte épidémique, exercice opérationnel qui a permis d’éprouver la coordination intersectorielle et de repérer les vulnérabilités à corriger. Les débats ont mis en exergue la nécessité d’une veille communautaire soutenue et d’un renforcement des liens entre les structures sanitaires et les établissements scolaires pour assurer une riposte efficiente. Clôturée par une évaluation formelle des acquis, la formation a renforcé l’engagement professionnel des acteurs locaux et posé les jalons d’une capacité locale préventive et réactive plus robuste. Par cette action, l’ONG ADESA, avec l’appui du FHRAOC, réaffirme sa stratégie d’accompagnement technique et de renforcement des compétences territoriales, indispensable pour sauvegarder la santé publique et accroître la résilience des communautés sahéliennes face aux chocs sanitaires. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #SantéPublique #RésilienceCommunautaire  

Projets En Cours, Renforcement des capacités, Santé - Nutrition

PRECAN à Chétimari : Consolider les capacités communautaires face aux défis sanitaires, sociaux et climatiques

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), porté par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), une session de formation communautaire s’est tenue à Chétimari le 18 mai 2026. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités locales, en réponse aux vulnérabilités croissantes liées aux enjeux sanitaires, sociaux et climatiques dans les zones sahéliennes. Axée sur des thématiques prioritaires telles que la protection communautaire, la prévention des violences basées sur le genre, le secourisme et l’adaptation au changement climatique, cette formation a permis aux participants d’acquérir des connaissances pratiques et opérationnelles. À travers des approches participatives, incluant des démonstrations, des échanges d’expériences et des discussions collectives. Ainsi, les acteurs locaux ont renforcé leur compréhension des mécanismes de protection des personnes vulnérables, des gestes de premiers secours ainsi que des stratégies d’adaptation face aux perturbations climatiques affectant les moyens d’existence. En favorisant l’appropriation des savoirs et la valorisation des pratiques locales de résilience, cette action contribue à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir des réponses communautaires intégrées et durables. À travers le PRECAN, ADESA réaffirme ainsi son engagement en faveur de communautés plus inclusives, mieux préparées et capables de faire face aux chocs multidimensionnels qui caractérisent le contexte sahélien. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #RésilienceCommunautaire #Protection #ChangementClimatique  

Projets En Cours, Renforcement des capacités, Santé - Nutrition

PRECAN à N’guigmi : Structurer la résilience communautaire à l’épreuve des vulnérabilités climatiques et sociales

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a conduit à N’guigmi une session stratégique de formation axée sur la connaissance des dynamiques communautaires en matière de santé, de protection et de résilience climatique. Cette initiative s’inscrit dans une logique d’opérationnalisation des approches intégrées, en réponse aux vulnérabilités multidimensionnelles qui caractérisent les zones sahéliennes. Destinée aux acteurs communautaires et institutionnels, cette formation a permis de renforcer les capacités d’analyse des déterminants locaux influençant les risques sanitaires, les mécanismes de protection sociale et les stratégies d’adaptation climatique. En articulant les savoirs endogènes et les outils analytiques modernes, la session a favorisé une lecture systémique des enjeux, indispensable à l’élaboration d’interventions contextualisées, sensibles aux réalités socioculturelles et environnementales spécifiques à la commune de N’guigmi. À travers cette démarche, ADESA réaffirme son engagement à promouvoir des réponses programmatiques fondées sur l’évidence, la participation communautaire et l’anticipation des chocs. En consolidant les compétences locales, le PRECAN contribue ainsi à une gouvernance plus inclusive et résiliente des territoires, condition sine qua non pour un développement durable face aux défis croissants du Sahel. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #RésilienceClimatique #SantéCommunautaire

Projets En Cours, Autonomisation Economique, Renforcement des capacités

Formation en transformation laitière à Telemces : Focus sur la confection du fromage

Dans le cadre du projet RESIAN de renforcement de la résilience des communautés vulnérables, déplacées et hôtes affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région de Tahoua, le Consortium ACF – ADESA – Intersos a organisé à Telemces, une formation en transformation laitière. Lors de la deuxième journée, la session a réuni des productrices et transformatrices locales pour transmettre des techniques adaptées aux réalités locales et améliorer la qualité et la valeur ajoutée des produits laitiers. La formation s’est principalement concentrée sur les bonnes pratiques de confection du fromage notamment l’hygiène de la traite, la pasteurisation appropriée, la coagulation et l’affinage, les conditions d’hygiène de l’espace de travail, et la conservation pour prolonger la durée de vie. Les démonstrations pratiques ont permis aux participantes de reproduire les étapes clés et d’adapter les procédés à leurs moyens, renforçant ainsi leurs compétences techniques et leur autonomie économique. En complément des aspects techniques, les formateurs ont abordé la commercialisation locale, le contrôle de qualité et la sécurité alimentaire pour favoriser l’accès aux marchés et accroître les revenus des ménages. Le Consortium prévoit de poursuivre ces sessions pratiques pour consolider les acquis et soutenir la résilience alimentaire des communautés de Telemces. #RESIAN #ADESA #ACF #Intersos #AICS #TransformationLaitière #SécuritéAlimentaire  

Projets En Cours, Renforcement des capacités, Santé - Nutrition

PRECAN : Renforcement des capacités des femmes de Nguigmi lors de la Journée de la Femme Nigérienne

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a organisé le 13 mai 2026, au centre des jeunes du département de Nguigmi, une activité de sensibilisation et de reconnaissance à l’attention de 50 femmes. L’initiative a directement renforcé les capacités sanitaires des bénéficiaires. Grâce au format interactif « 100 questions / 100 réponses », les participantes ont pu identifier clairement les signes de danger pendant la grossesse et assimiler des mesures simples de prévention du paludisme, améliorant ainsi leur aptitude à solliciter des soins appropriés en temps utile. Les échanges ont aussi consolidé des pratiques essentielles en matière d’hygiène corporelle et environnementale et de nutrition, traduisant une hausse notable des connaissances pratiques applicables au quotidien. La distribution de 50 moustiquaires imprégnées et 50 pagnes a complété la sensibilisation par des moyens concrets de protection et d’habillement, facilitant l’adoption immédiate des messages diffusés. Enfin, la session a sensibilisé les participantes aux mécanismes de prévention et de référencement des violences basées sur le genre, renforçant les réseaux communautaires de soutien et de signalement. L’efficacité du format interactif pour mobiliser et responsabiliser les femmes sur leurs droits et leur santé recommande sa reproduction et son adaptation dans les prochaines interventions du PRECAN financées par le FHRAOC. #ADESA #FHRAOC #SantéMaternelle #PréventionPaludisme #Hygiène #Nutrition  

Projets En Cours, Renforcement des capacités

Tchintabaraden : Validation du Plan de Contingence Multirisque du département, un outil stratégique au service de la résilience des communautés

Dans le cadre du projet RESIAN de renforcement de la résilience des communautés vulnérables, déplacées et hôtes affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région de Tahoua, le Consortium ACF – ADESA – Intersos a organisé, ce jeudi 07 mai 2026, l’atelier de validation du Plan de Contingence Multirisque des communes de Tchintabaraden et de Kao. La session se tient dans la salle de réunion de la Mairie de Tchintabaraden, en présence des autorités locales, des services techniques et des acteurs humanitaires. Le département de Tchintabaraden, situé au cœur de la zone sahélienne de la région de Tahoua, est l’un des espaces les plus vulnérables du Niger. Sécheresses récurrentes, insécurité, mouvements de populations déplacées, épidémies et crises pastorales s’y conjuguent pour fragiliser durablement les conditions de vie des ménages. Face à cette réalité, la nécessité de disposer d’un outil de planification capable d’anticiper, de coordonner et de guider la réponse aux crises s’impose avec acuité. C’est précisément pour répondre à ce besoin que le Consortium ACF – ADESA – Intersos, à travers le projet RESIAN financé par l’AICS, a initié et accompagné l’élaboration d’un Plan de Contingence Multirisque pour les communes de Tchintabaraden et de Kao. Ce document stratégique, fruit d’un processus participatif impliquant les autorités locales, les services déconcentrés de l’État et les communautés, est aujourd’hui soumis à validation. Un plan de contingence multirisque est un instrument de gouvernance locale de la gestion des crises. Il vise à préparer les acteurs (autorités, services techniques, organisations humanitaires et communautés) à faire face de manière coordonnée et efficace à une ou plusieurs situations d’urgence simultanées. Loin d’être un simple document administratif, il constitue une feuille de route opérationnelle qui définit les scénarios de crise envisageables, les seuils d’alerte, les responsabilités de chaque acteur, les ressources disponibles et les mécanismes de déclenchement de la réponse. L’atelier de ce jeudi 07 mai 2026 marque une étape charnière dans ce processus. Réuni dans la salle de réunion de la Mairie de Tchintabaraden, cet événement rassemble des représentants des autorités administratives, des élus locaux, des responsables des services techniques départementaux, des leaders communautaires, des représentants des populations déplacées et hôtes, ainsi que les équipes du Consortium ACF – ADESA – Intersos. La diversité de ce panel témoigne de la volonté d’ancrer le plan de contingence dans une appropriation collective. La validation d’un tel document est en elle-même un acte fondateur. Elle signifie que les parties prenantes ont examiné, enrichi, discuté et finalement approuvé les contenus du plan notamment les risques identifiés correspondent bien aux réalités du terrain, les capacités de réponse recensées sont fiables, les mécanismes de coordination sont clairs et les engagements de chacun sont formalisés. Cet atelier de validation s’inscrit dans la dynamique plus large du projet RESIAN, qui place la résilience des communautés au centre de ses interventions. La résilience ne se décrète pas ; elle se construit patiemment, à travers des actions complémentaires qui s’adressent à la fois aux individus, aux ménages, aux communautés et aux institutions. Le plan de contingence vient renforcer le pilier institutionnel de cette résilience en dotant le département d’un cadre partagé de réponse aux crises, il consolide la capacité collective à faire face à l’adversité sans se laisser déborder. En validant ce plan aujourd’hui, Tchintabaraden et Kao font un pas décisif vers une meilleure gouvernance locale des risques et des crises. C’est un engagement envers les populations les plus fragiles, un gage de responsabilité et un investissement concret dans la dignité et la sécurité des communautés. #ACF  #ADESA  #INTERSOS  #ProjetRESIAN  #Tahoua  #Tchintabaraden #Kao   #RésilienceCommunautaire  #PlanDeContingence  

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Dileram : une journée pour les femmes, entre protection, hygiène et parole libérée

Sur le site de Dileram, l’équipe du projet PRECAN a conduit, ce mardi 28 avril 2026, une série d’activités communautaires dense et profondément humaine. Sensibilisation aux violences basées sur le genre, hygiène, groupe de parole thérapeutique et collecte de témoignages, quatre temps forts au service de la dignité, de la santé et de la résilience des femmes de la communauté. La journée s’est ouverte par une séance de sensibilisation de masse qui a rassemblé 22 participantes sur le site de Dileram. Avec pédagogie et bienveillance, l’Agent de Protection a animé la première partie sur les Violences Basées sur le Genre et a présenté les différentes formes de VBG (violences physiques, psychologiques, sexuelles, économiques et sociales) et explicité leurs conséquences souvent durables sur la santé des femmes et des enfants. Elle a ensuite guidé les participantes à travers les mécanismes de signalement disponibles dans la zone et les services de prise en charge accessibles, afin que chaque femme sache qu’une porte reste ouverte lorsque la violence s’invite dans son quotidien. À la suite de l’Agent de Protection, l’une des relais communautaires du projet a pris la parole pour la seconde thématique de la matinée. Son message était clair et pratique. Les bonnes pratiques d’hygiène individuelle et collective constituent un rempart essentiel contre les maladies diarrhéiques et la malnutrition, deux fléaux qui frappent particulièrement les enfants en bas âge. Elle a insisté sur des gestes du quotidien trop souvent négligés à savoir le lavage des mains aux moments clés (avant les repas, après les toilettes, après avoir touché un nourrisson), les bonnes pratiques de conservation de l’eau potable, et l’assainissement du cadre de vie au sens large. Les échanges ont été particulièrement animés, les participantes multipliant les questions sur les gestes applicables à domicile, signe d’une réelle soif d’apprendre et de changer les pratiques. À l’issue de la sensibilisation collective, l’équipe a aménagé un espace confidentiel, à l’écart du reste du groupe. Des survivantes de VBG préalablement identifiées ont été reçues en privé pour un groupe de parole thérapeutique, facilité avec soin par l’équipe du projet. Dans ce cadre protégé, ces femmes ont pu prendre la parole librement, mettre des mots sur leurs vécus, partager leur détresse dans un environnement sécurisé et sans jugement. L’objectif de ce moment d’écoute active était triple notamment briser l’isolement souvent vécu par les survivantes, apaiser une détresse psychologique qui s’exprime rarement en public, et apporter un premier soutien psychosocial en attendant un suivi plus approfondi. Ces groupes de parole constituent l’un des piliers les moins visibles mais les plus essentiels de l’approche du projet PRECAN basée sur le principe que la résilience ne se construit pas seulement autour de revenus et d’accès aux soins mais aussi, elle passe aussi par la capacité à être entendue. Pour clôturer cette matinée chargée, l’équipe a pris le temps d’échanger avec plusieurs bénéficiaires du projet PRECAN. Ces entretiens informels, conduits dans un esprit d’écoute et de redevabilité, avaient pour objectif de recueillir des témoignages sur les changements concrets vécus depuis leur participation au projet. Ces témoignages, vivants et précis, constituent une matière précieuse pour documenter l’impact réel du projet, au-delà des indicateurs chiffrés, dans les rapports. #PRECAN #ADESA #Dileram #VBG #Protection #Hygiène #SantéMaternelle #GroupeDeParole #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #Sahel #FemmesduSahel #FHRAOC  

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Projet PRECAN : deux missions de suivi, à N’Guigmi et Chétimari, confirment la dynamique de résilience au Niger

En l’espace d’une semaine, deux missions de terrain ont permis à l’ONG ADESA, à OCHA, au FHRAOC et aux partenaires du projet PRECAN de vérifier sur le terrain les avancées réalisées auprès des communautés vulnérables du bassin du lac Tchad. Entre N’Guigmi et Chétimari, un même constat s’impose, le projet porte ses fruits et les populations s’en approprient durablement les bénéfices. Mission du 23 avril à N’Guigmi : santé, nutrition et revenus en action C’est dans un esprit de collaboration exemplaire que l’équipe de l’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a posé ses bagages au Centre de Santé Intégré (CSI) Urbain 1 de N’Guigmi, le mercredi 23 avril 2026. L’objectif : évaluer les avancées du projet PRECAN, mis en œuvre par ADESA et financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). Après les civilités d’usage à la Mairie locale, les représentants d’OCHA ont rejoint l’équipe ADESA et les bénéficiaires au CSI. Un mot de bienvenue et une présentation des participants ont ouvert des échanges enrichis par l’appui d’un interprète, permettant un dialogue direct et sans filtre avec les populations bénéficiaires. Des entretiens au cœur du système de santé Des entretiens ciblés ont été conduits auprès du Chef CSI Adjoint et de la Responsable de la Maternité, portant sur la mise en œuvre effective des activités de santé et nutrition. Ces discussions ont mis en lumière des progrès tangibles dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations riveraines du lac Tchad. Pour compléter cette évaluation, un groupe mixte de dix bénéficiaires issus des différentes composantes du projet a permis à OCHA d’explorer en détail les retombées du PRECAN sur la résilience communautaire. La parole donnée directement aux bénéficiaires a constitué le moment fort de cette matinée. Les AGR au service AMANA : une économie locale qui se consolide La mission s’est conclue par une visite au service AMANA dont l’activité porte sur les Activités Génératrices de Revenus (AGR). Les échanges directs avec les bénéficiaires ont témoigné d’une intégration réussie de ces activités dans le tissu économique local. Après des remerciements chaleureux adressés à l’ensemble des acteurs mobilisés, l’équipe OCHA a pris congé, laissant les AGR se poursuivre dans leur dynamique propre. Mission du 27 avril à Chétimari : redevabilité et perspectives de durabilité Quatre jours après N’Guigmi, le dispositif de suivi programmatique du projet PRECAN se déployait à Chétimari dans un cadre encore plus large. Aux côtés des équipes d’ADESA et des représentants d’OCHA, cette mission conjointe réunissait les équipes DEMI-E et, fait notable, les représentants du bureau de Dakar du FHRAOC, un signal fort de l’intérêt porté par le bailleur à cette initiative. La séance s’est ouverte par une allocution d’ouverture suivie d’un mot de cadrage du représentant du FHRAOC, qui a rappelé les objectifs de la mission et le cadre d’intervention du financement. Les échanges avec les communautés bénéficiaires ont ensuite été structurés autour de cinq axes notamment les critères de sélection des bénéficiaires, la nature et la pertinence des appuis reçus, les stratégies de pérennisation des acquis, le niveau d’engagement communautaire, et la qualité de la collaboration entre partenaires et bénéficiaires. Une appropriation communautaire au rendez-vous Les échanges ont mis en évidence une bonne appropriation des activités par les communautés ainsi qu’un niveau satisfaisant d’implication dans la mise en œuvre du projet. Les bénéficiaires ont globalement exprimé leur satisfaction quant aux appuis reçus et à leur impact sur leurs conditions de vie. Toutefois, plusieurs attentes ont été clairement formulées dont la nécessité d’élargir le nombre de bénéficiaires pour accroître la portée des interventions, l’extension des activités à d’autres secteurs pour renforcer davantage la résilience, et la consolidation des acquis à travers un accompagnement plus soutenu. Ces retours témoignent d’une communauté engagée, qui ne demande pas seulement à recevoir, mais à voir les interventions se transformer en changement durable. Des visites de terrain qui confirment les réalisations La mission s’est poursuivie par des visites de terrain qui ont permis d’observer directement les réalisations et d’évaluer leur niveau d’effectivité. Ces visites ont confirmé la réalité des activités rapportées et leur ancrage dans les pratiques quotidiennes des bénéficiaires, une étape décisive pour l’évaluation de la durabilité des interventions. PRECAN, un projet qui fait ses preuves Ensemble, ces deux missions dessinent le portrait d’un projet qui tient ses promesses. Qu’il s’agisse des activités de santé et de nutrition à N’Guigmi, des AGR à AMANA, ou du dialogue communautaire à Chétimari, le projet PRECAN démontre sa capacité à répondre aux besoins immédiats des populations tout en posant les bases d’une résilience durable dans l’une des régions les plus fragiles du Sahel. La participation active du bureau de Dakar du FHRAOC à la mission de Chétimari, combinée à l’engagement continu d’OCHA, confirme que le projet bénéficie d’un ancrage institutionnel solide. Pour l’ONG ADESA, ces visites constituent une reconnaissance du travail accompli sur le terrain, mais aussi une feuille de route pour renforcer encore les interventions à venir. #OCHA #PRECAN #ADESA #Nguigmi #Chetimari #Sahel #SantéNutrition #AGR #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #FHRAOC #DéveloppementDurable  

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Succès de la formation technique et entrepreneuriale à N’Guigmi : un tremplin pour l’autonomisation des groupements féminins

Une session de formation technique et entrepreneuriale s’est déroulée avec un vif succès, ce jeudi 16 avril 2026, à N’Guigmi, dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC) et mis en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA). Organisée au profit des bénéficiaires ciblés des groupements féminins, cette initiative a réuni des dizaines de participantes motivées à transformer leurs compétences en opportunités économiques durables. Animée par des experts en développement communautaire, la formation a couvert des modules essentiels sur la gestion d’activités génératrices de revenus (AGR), le développement de l’esprit entrepreneurial et la valorisation des chaînes de valeur locales. Les participantes ont appris à identifier les filières porteuses de la région telles que l’agro-transformation, l’élevage et l’artisanat, et à les exploiter de manière résiliente face aux défis climatiques et socio-économiques. Cette étape marque un jalon important dans la stratégie du PRECAN pour renforcer la résilience communautaire. En favorisant la création d’activités durables, le programme contribue à l’autonomisation économique des femmes, pilier de la stabilité des communautés vulnérables dans le Sahel. D’autres sessions sont prévues pour élargir l’impact. Le PRECAN réaffirme ainsi son engagement pour un développement inclusif et résilient. #FormationEntrepreneurialeNguigmi #PRECAN #AutonomisationFemmes #ResilienceSahel #AGR #NigerDeveloppement  

Projets En Cours, Autonomisation Economique, Renforcement des capacités

Formation technique et entrepreneuriale à Chétimari : un pas concret vers l’autonomisation économique

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a organisé, ce 14 mars 2026, une formation technique et entrepreneuriale en lien avec les filières porteuses qui s’est tenue avec succès à Chétimari, au profit des bénéficiaires ciblés du projet. Organisée dans une dynamique participative et inclusive, cette session s’est déroulée en présence des autorités locales, notamment le chef du village, des membres du comité de gestion des plaintes, ainsi que des relais communautaires, témoignant ainsi de l’engagement collectif en faveur du développement local. Afin de maximiser les opportunités économiques des participants, la formation s’est appuyée sur cinq (5) filières porteuses identifiées directement auprès des bénéficiaires, à savoir la production du poivron, la production et transformation de l’arachide (huile et tourteaux), l’embouche Ovine, la vente de poisson et la vente de condiments Au-delà des compétences techniques, cette formation a permis de renforcer les capacités des bénéficiaires en gestion d’activités génératrices de revenus, en esprit entrepreneurial et en valorisation des chaînes de valeur locales. Cette formation à Chétimari constitue une étape clé vers l’autonomisation économique des communautés, en soutenant la création d’activités durables et résilientes. En s’appuyant sur les filières porteuses et en renforçant à la fois les compétences techniques et entrepreneuriales, ADESA, avec le FHRAOC, contribue à réduire la vulnérabilité des ménages face aux chocs climatiques et économiques, tout en consolidant la résilience alimentaire et nutritionnelle dans la zone de Chétimari. #ADESA #PRECAN #Chétimari #AutonomisationÉconomique #FHRAOC #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire  

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