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Capitalisation globale du projet PRECAN : vers une transformation sociale durable à Chétimari et N’Guigmi

Dans un contexte de crise multidimensionnelle (insécurité prolongée, déplacements massifs, inondations et sécheresse), le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), mis en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), a engagé une démarche de capitalisation pour documenter ses acquis, bonnes pratiques, défis et leçons apprises. Démarrées en octobre 2025 et conduites sur les sites de Chétimari, Boudoumari et Diléram (communes de Chétimari et N’Guigmi, région de Diffa), ces activités visent à consolider une mémoire collective indispensable à l’amélioration des interventions futures et à la pérennisation des résultats. Une réponse multisectorielle adaptée à une crise aiguë Face aux conséquences des inondations de 2024, (destruction de périmètres maraîchers, dégâts aux infrastructures et pertes des moyens d’existence de milliers de ménages), ADESA a ciblé 1 713 ménages vulnérables (personnes déplacées, réfugiés, rapatriés et communautés hôtes) et, après enquêtes CAP et ciblage, 1 848 ménages ont été recensés pour bénéficier d’appuis différenciés selon les sites. Le projet concentre ses actions sur deux secteurs prioritaires à savoir la sécurité alimentaire et la santé-nutrition, complétés par des appuis pastoraux, économiques et des mesures de protection. Les chiffres clés traduisent l’ampleur de l’intervention à savoir 1 113 ménages reçus en assistance alimentaire (vouchers inconditionnels et kits vivres), 335 ménages soutenus en appui pastoral, 300 bénéficiaires accompagnés pour le commerce (CASH). Parallèlement, plus de 600 femmes ont bénéficié d’un renforcement du suivi prénatal et postnatal et plus de 600 enfants de moins de 5 ans ont été dépistés et suivis en nutrition avec distribution de compléments. Des impacts concrets sur les conditions de vie et les pratiques La capitalisation met en lumière plusieurs effets positifs mesurables. Sur le plan de la sécurité alimentaire, la distribution de kits vivres et de vouchers a permis une réponse d’urgence à 1 113 ménages, réduisant l’exposition immédiate à la faim dans des zones où l’insécurité alimentaire dépassait 60%. Les appuis pastoraux (335 ménages) et la remise de kits fourragers ont contribué à préserver des moyens d’existence essentiels pour des familles dépendantes de l’élevage. Les réhabilitations de sites maraîchers et l’accompagnement des groupements féminins ont enclenché une dynamique productive locale et renouvelé des périmètres détruits par les inondations. En santé et nutrition, l’équipement des CSI et la dotation en matériel médical (balances électroniques, toises, thermomètres, réfrigérateurs, etc.) ont renforcé la capacité de prise en charge au niveau local. La distribution de kits d’accouchement propre, la sensibilisation et le référencement des cas obstétricaux ont directement amélioré la qualité des soins maternels et néonataux. Le dépistage nutritionnel et la distribution de compléments pour enfants et femmes enceintes et ou allaitantes ont constitué une barrière essentielle contre la malnutrition aiguë chez les plus vulnérables. Transformation sociale et renforcement de la gouvernance locale Au‑delà des chiffres, le PRECAN a favorisé une évolution des rapports sociaux et de gouvernance locale. Les formations, dont celles sur les mécanismes de gestion des plaintes (MGP), la prévention des violences basées sur le genre (VBG) et la protection, ont développé des capacités communautaires en matière de transparence, d’inclusion et de redevabilité. Plus de 3 700 personnes ont participé aux campagnes de sensibilisation sur la protection et la cohésion sociale, des ateliers VBG et AES ont réuni leaders communautaires, relais, représentants des services sociaux et autorités locales, renforçant ainsi les circuits de dénonciation et d’orientation des victimes. La capitalisation montre que l’appropriation des outils par les communautés, (comités de plaintes fonctionnels, relais de santé formés, groupements féminins organisés), a contribué à restaurer la confiance entre les bénéficiaires et les acteurs humanitaires. Cette confiance est un levier essentiel pour la durabilité car elle facilite la remontée des besoins, l’ajustement des interventions et la responsabilisation locale dans la gestion des ressources. Leçons apprises et recommandations stratégiques Les échanges de capitalisation ont permis d’identifier des défis persistants, notamment l’adaptation des formations aux spécificités locales, la nécessité de mieux valoriser les savoirs locaux, et l’insuffisance du suivi d’impact à long terme. Sur la base des retours d’expérience, les recommandations principales formulées par les participants sont entre autres d’adapter les modules pratiques aux réalités de chaque site, de consolider les mécanismes collectifs d’adaptation climatique (composantes pastorales et maraîchères) en intégrant les savoirs autochtones, de renforcer le suivi participatif des impacts et la collecte de données post‑intervention et d’améliorer la coordination entre services techniques, acteurs humanitaires et équipes de terrain pour assurer complémentarité et continuité des actions. Perspectives : capitaliser pour pérenniser Les données recueillies lors de l’atelier de capitalisation sont analysées afin d’éclairer les ajustements programmatiques nécessaires. ADESA souligne que les populations de Chétimari et N’Guigmi sont actrices de leur propre résilience, la capitalisation vise à transformer leurs expériences en modèles reproductibles, capables d’orienter des interventions futures plus efficaces et plus durables. In fine, le PRECAN illustre comment une intervention multisectorielle, ancrée dans l’écoute et la participation, peut produire des impacts tangibles, (sécurisation des moyens d’existence, amélioration de l’accès aux soins, renforcement des capacités locales et transformation sociale), même dans un contexte humanitaire complexe. La capitalisation engagée par ADESA jette les bases d’un apprentissage institutionnel et communautaire indispensable pour assurer la pérennité des acquis et renforcer la résilience des territoires du Sahel. #PRECAN #CapitalisationGlobale #Résilience #SécuritéAlimentaire #SantéNutrition #Protection #ADESA #FHRAOC

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Renforcement de la résilience climatique, alimentaire et nutritionnelle : ADESA forme 1 113 bénéficiaires à Chétimari, Diléram et Boudoumari

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA), avec l’appui du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), a organisé une série de sessions de formation destinées à 1 113 bénéficiaires répartis sur les sites de Chétimari (commune de Chétimari), Diléram et Boudoumari (commune de N’Guigmi). Ces sessions visent à renforcer les capacités locales en matière d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, afin d’améliorer la résilience des communautés face aux défis environnementaux. Les modules de formation ont adopté une approche pratique et technique des stratégies d’adaptation. Les participants ont été sensibilisés aux effets présents et futurs du changement climatique sur les systèmes agricoles, la sécurité alimentaire et la nutrition. Une attention particulière a été portée aux pratiques agricoles adaptées aux conditions locales, à la gestion durable des terres et de l’eau, ainsi qu’à l’utilisation raisonnée de semences résilientes. La session tenue à Boudoumari, dans la commune de N’Guigmi, le jeudi 18 juin 2026, a réuni des acteurs locaux engagés dans la transition vers des pratiques durables. Les échanges ont favorisé l’appropriation par les communautés de mesures d’adaptation concrètes, notamment la gestion intégrée des ressources en eau, l’optimisation des techniques culturales et la valorisation du compost comme intrant organique à la fois économique et écologique. Le site de Chétimari se distingue par son contexte agro-pastoral spécifique et la vulnérabilité accrue de ses ménages face à l’irrégularité des pluies et à l’érosion des sols. Lors de la formation, l’accent a été mis sur des techniques adaptées à ces contraintes. Les bénéficiaires de Chétimari ont également bénéficié d’ateliers pratiques sur la conservation d’eau à la parcelle (techniques de micro-barrages et buttes), et sur l’utilisation de compost enrichi pour restaurer la fertilité des sols dégradés, afin d’accroître durablement la productivité des exploitations familiales. Sur le site de Diléram, les sessions ont inclus des démonstrations pratiques. Les formateurs ont animé des ateliers de démonstration sur les techniques de compostage visant à améliorer la fertilité des sols et la disponibilité des nutriments, contribuant ainsi à l’adoption de pratiques agricoles mieux adaptées à la variabilité climatique. Ces démonstrations ont permis aux participants d’acquérir des compétences opérationnelles directement transférables aux exploitations familiales. À l’issue de ces activités, ADESA relève un renforcement notable des connaissances et une prise de conscience accrue chez les participants quant aux impacts du changement climatique et aux solutions disponibles. Les bénéficiaires se déclarent aujourd’hui mieux outillés pour intégrer des pratiques résilientes dans leurs systèmes de production, améliorer la sécurité alimentaire et contribuer à la préservation des ressources naturelles. #PRECAN #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire #Compostage #AgricultureRésiliente #ADESA #FHRAOC  

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Le 15 et le 18 juin 2026 : Actions complémentaires de l’ONG ADESA pour préserver la sécurité alimentaire et renforcer la résilience climatique des communautés

Le 15 juin 2026, l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA), avec l’appui du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), a procédé à la distribution d’une deuxième tranche d’assistance alimentaire au bénéfice de 226 ménages vulnérables de la commune de Chétimari. Menée dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), cette intervention vise à maintenir une consommation minimale et à prévenir la dégradation de l’état nutritionnel des populations ciblées. La distribution, organisée en coordination avec les autorités locales et les structures communautaires, a respecté des procédures transparentes et inclusives. Ainsi, les bénéficiaires ont reçu des rations de première nécessité choisies pour leur apport énergétique et leur adéquation aux habitudes alimentaires locales. Parallèlement, les équipes d’ADESA ont animé des sessions sur la gestion des stocks domestiques, la diversification alimentaire et les pratiques d’hygiène nutritionnelle afin d’optimiser l’impact de l’aide sur la sécurité alimentaire et la santé des ménages. Dans la continuité de ces actions, ADESA a également organisé le jeudi 18 juin 2026, sur le site de Boudoumari dans la commune de N’guigmi, la deuxième vague de distribution des kits alimentaires au profit de 887 ménages, suivie d’une formation destinée aux bénéficiaires. La séance avait pour objectif de renforcer la compréhension des populations sur les effets du changement climatique et de proposer des solutions concrètes pour améliorer leur résilience face aux défis environnementaux. Ces modules, articulés autour d’exemples locaux et d’échanges participatifs, ont permis de renforcer la connaissance et la prise de conscience quant aux impacts du changement climatique et aux mesures d’adaptation disponibles. Ces interventions s’inscrivent dans un contexte régional marqué par des facteurs climatiques défavorables et des pressions socio-économiques qui fragilisent l’accès durable à la nourriture. En assurant la continuité de l’appui alimentaire et en renforçant les capacités locales d’adaptation, le PRECAN entend limiter l’épuisement des stratégies de survie des ménages (vente d’actifs, réduction des repas) et promouvoir des pratiques durables contribuant à la sécurité alimentaire à long terme. ADESA réaffirme son attachement à une approche centrée sur la dignité des personnes assistées, la transparence des procédures et la coordination avec les acteurs humanitaires et institutionnels présents sur le terrain. ADESA poursuivra le suivi post-distribution et post-formation afin d’évaluer l’utilisation des rations, l’adoption des pratiques d’adaptation et l’évolution des conditions alimentaires, et ajustera ses interventions pour répondre de manière ciblée aux besoins résiduels. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #SécuritéAlimentaire #Résilience #Nutrition #Chétimari #NGuigmi #Boudoumari

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Projet PRECAN : deux missions de suivi, à N’Guigmi et Chétimari, confirment la dynamique de résilience au Niger

En l’espace d’une semaine, deux missions de terrain ont permis à l’ONG ADESA, à OCHA, au FHRAOC et aux partenaires du projet PRECAN de vérifier sur le terrain les avancées réalisées auprès des communautés vulnérables du bassin du lac Tchad. Entre N’Guigmi et Chétimari, un même constat s’impose, le projet porte ses fruits et les populations s’en approprient durablement les bénéfices. Mission du 23 avril à N’Guigmi : santé, nutrition et revenus en action C’est dans un esprit de collaboration exemplaire que l’équipe de l’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a posé ses bagages au Centre de Santé Intégré (CSI) Urbain 1 de N’Guigmi, le mercredi 23 avril 2026. L’objectif : évaluer les avancées du projet PRECAN, mis en œuvre par ADESA et financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). Après les civilités d’usage à la Mairie locale, les représentants d’OCHA ont rejoint l’équipe ADESA et les bénéficiaires au CSI. Un mot de bienvenue et une présentation des participants ont ouvert des échanges enrichis par l’appui d’un interprète, permettant un dialogue direct et sans filtre avec les populations bénéficiaires. Des entretiens au cœur du système de santé Des entretiens ciblés ont été conduits auprès du Chef CSI Adjoint et de la Responsable de la Maternité, portant sur la mise en œuvre effective des activités de santé et nutrition. Ces discussions ont mis en lumière des progrès tangibles dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations riveraines du lac Tchad. Pour compléter cette évaluation, un groupe mixte de dix bénéficiaires issus des différentes composantes du projet a permis à OCHA d’explorer en détail les retombées du PRECAN sur la résilience communautaire. La parole donnée directement aux bénéficiaires a constitué le moment fort de cette matinée. Les AGR au service AMANA : une économie locale qui se consolide La mission s’est conclue par une visite au service AMANA dont l’activité porte sur les Activités Génératrices de Revenus (AGR). Les échanges directs avec les bénéficiaires ont témoigné d’une intégration réussie de ces activités dans le tissu économique local. Après des remerciements chaleureux adressés à l’ensemble des acteurs mobilisés, l’équipe OCHA a pris congé, laissant les AGR se poursuivre dans leur dynamique propre. Mission du 27 avril à Chétimari : redevabilité et perspectives de durabilité Quatre jours après N’Guigmi, le dispositif de suivi programmatique du projet PRECAN se déployait à Chétimari dans un cadre encore plus large. Aux côtés des équipes d’ADESA et des représentants d’OCHA, cette mission conjointe réunissait les équipes DEMI-E et, fait notable, les représentants du bureau de Dakar du FHRAOC, un signal fort de l’intérêt porté par le bailleur à cette initiative. La séance s’est ouverte par une allocution d’ouverture suivie d’un mot de cadrage du représentant du FHRAOC, qui a rappelé les objectifs de la mission et le cadre d’intervention du financement. Les échanges avec les communautés bénéficiaires ont ensuite été structurés autour de cinq axes notamment les critères de sélection des bénéficiaires, la nature et la pertinence des appuis reçus, les stratégies de pérennisation des acquis, le niveau d’engagement communautaire, et la qualité de la collaboration entre partenaires et bénéficiaires. Une appropriation communautaire au rendez-vous Les échanges ont mis en évidence une bonne appropriation des activités par les communautés ainsi qu’un niveau satisfaisant d’implication dans la mise en œuvre du projet. Les bénéficiaires ont globalement exprimé leur satisfaction quant aux appuis reçus et à leur impact sur leurs conditions de vie. Toutefois, plusieurs attentes ont été clairement formulées dont la nécessité d’élargir le nombre de bénéficiaires pour accroître la portée des interventions, l’extension des activités à d’autres secteurs pour renforcer davantage la résilience, et la consolidation des acquis à travers un accompagnement plus soutenu. Ces retours témoignent d’une communauté engagée, qui ne demande pas seulement à recevoir, mais à voir les interventions se transformer en changement durable. Des visites de terrain qui confirment les réalisations La mission s’est poursuivie par des visites de terrain qui ont permis d’observer directement les réalisations et d’évaluer leur niveau d’effectivité. Ces visites ont confirmé la réalité des activités rapportées et leur ancrage dans les pratiques quotidiennes des bénéficiaires, une étape décisive pour l’évaluation de la durabilité des interventions. PRECAN, un projet qui fait ses preuves Ensemble, ces deux missions dessinent le portrait d’un projet qui tient ses promesses. Qu’il s’agisse des activités de santé et de nutrition à N’Guigmi, des AGR à AMANA, ou du dialogue communautaire à Chétimari, le projet PRECAN démontre sa capacité à répondre aux besoins immédiats des populations tout en posant les bases d’une résilience durable dans l’une des régions les plus fragiles du Sahel. La participation active du bureau de Dakar du FHRAOC à la mission de Chétimari, combinée à l’engagement continu d’OCHA, confirme que le projet bénéficie d’un ancrage institutionnel solide. Pour l’ONG ADESA, ces visites constituent une reconnaissance du travail accompli sur le terrain, mais aussi une feuille de route pour renforcer encore les interventions à venir. #OCHA #PRECAN #ADESA #Nguigmi #Chetimari #Sahel #SantéNutrition #AGR #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #FHRAOC #DéveloppementDurable  

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À N’Guigmi, la santé de demain se construit avec les communautés : capitalisation partielle du volet Santé du projet PRECAN

Ce mardi 14 avril 2026, un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN, volet Santé, s’est tenu au Centre de Santé Intégré (CSI) urbain 1 de N’Guigmi, dans la région de Diffa au Niger. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’atelier a réuni les autorités sanitaires locales, les relais communautaires et les bénéficiaires directs du projet autour d’une logique de restitution participative et de valorisation des acquis réalisés dans le domaine de la santé. L’activité avait pour objectif de faire un bilan intermédiaire des interventions de prévention, de prise en charge et d’éducation sanitaire mises en œuvre à N’Guigmi. À travers des focus groupes structurés, les participants ont produit une évaluation comparative entre la situation avant le projet et celle observée pendant la mise en œuvre, mettant en lumière des changements de comportement (accès aux soins, hygiène, vaccination, suivi nutritionnel des enfants) et les pratiques renforcées par les formations et les campagnes de sensibilisation. Ces échanges ont permis de construire une mémoire collective essentielle pour la pérennisation et l’adaptation des actions de santé. Les discussions ont révélé une meilleure connaissance des risques sanitaires, une fréquentation accrue des services de santé de proximité et une coordination plus visible entre les centres de santé, les relais communautaires et les bénéficiaires. Les participants ont toutefois identifié des défis. À partir de ces constats, plusieurs recommandations ont été formulées. À travers cette démarche, ADESA souligne que les populations de N’Guigmi sont des actrices centrales de leur résilience sanitaire et que le volet Santé du projet PRECAN, financé par le FHRAOC, consolide les conditions d’une appropriation durable des bonnes pratiques. #ADESA #PRECAN #N’guigmi #Santé #FHRAOC #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN à N’guigmi : Renforcement des capacités et ancrage des acquis au cœur de l’action

Placer les communautés au cœur des décisions qui les concernent est une exigence fondatrice de l’action d’ADESA. C’est dans cet esprit qu’un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN a été organisé dans la commune de N’guigmi, couvrant ses deux sites d’intervention. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cet atelier a rassemblé les leaders communautaires, les bénéficiaires directs, les services techniques déconcentrés et les équipes de terrain autour d’un double objectif à savoir d’établir un bilan consolidé de l’ensemble des activités menées et de renforcer les capacités des parties prenantes en vue d’une appropriation durable et d’une pérennisation effective des acquis. Fondée sur une démarche participative et inclusive, la capitalisation a donné lieu à des échanges d’expériences nourris entre tous les acteurs. À travers des focus groupes structurés et des entretiens approfondis, les participants ont revisité ensemble le parcours du projet notamment ses dynamiques communautaires, les changements de pratiques induits et les nouvelles compétences acquises en matière d’adaptation aux aléas climatiques. Ces espaces de dialogue ont permis de construire une mémoire collective du projet, indispensable à sa valorisation et à sa reproductibilité. Les échanges ont également permis d’identifier les défis persistants qui limitent l’impact du projet. Abordés comme des leviers d’amélioration, ces constats ont conduit les participants à formuler plusieurs recommandations stratégiques à savoir adapter les formations pratiques aux réalités de chaque site, consolider les mécanismes collectifs d’adaptation climatique en valorisant les savoirs locaux, renforcer le suivi des impacts et améliorer la coordination entre les services techniques et les équipes de terrain. Les données collectées font actuellement l’objet d’une synthèse et d’une analyse approfondies, afin d’éclairer les ajustements programmatiques nécessaires à la poursuite du projet. À travers cette démarche, ADESA réaffirme que les populations de N’guigmi ne sont pas de simples bénéficiaires au contraire, elles sont les premières actrices de leur résilience, et les gardiennes des acquis que le projet PRECAN contribue à ancrer durablement dans leurs territoires. #ADESA  #PRECAN  #Nguigmi  #RésilienceClimatique  #FHRAOC  #SécuritéAlimentaire  #Capitalisation  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN : Chétimari met en lumière les avancées et les défis résilients du projet

Dans le respect des principes de la Norme Humanitaire Fondamentale, les personnes que nous accompagnons doivent pouvoir s’exprimer sur l’aide qui leur est apportée, influencer sa mise en œuvre, participer à son suivi et accéder à des mécanismes de redevabilité clairs et transparents. C’est dans cette dynamique qu’a été conduite, le 10 avril 2026, une mission de capitalisation partielle du projet PRECAN dans la commune de Chétimari. Mise en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) et financée par le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cette étape clé a réuni l’ensemble des parties prenantes autour d’échanges riches et constructifs. À travers des focus groups et des entretiens approfondis, les participants, leaders communautaires, bénéficiaires, les services techniques et équipes d’ADESA ont partagé leurs expériences, analysé les progrès réalisés et identifié les défis persistants. Les discussions ont permis de faire émerger plusieurs recommandations concrètes notamment renforcer les formations pratiques au profit des communautés, promouvoir des stratégies collectives d’adaptation aux risques climatiques, assurer un suivi régulier des impacts afin de consolider les acquis. Une synthèse des données collectées est actuellement en cours d’analyse, ouvrant la voie à des ajustements stratégiques pour maximiser l’impact du projet. À travers le projet PRECAN, ADESA réaffirme son engagement à placer les communautés au cœur de l’action. Plus que de simples bénéficiaires, elles sont reconnues comme de véritables partenaires, capables d’influencer et d’évaluer les interventions qui façonnent leur résilience et leur avenir. #ADESA #PRECAN #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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Les Femmes de Chétimari formées par ADESA aux pratiques agroécologiques innovantes

L’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a lancé, le 7 avril 2026, un atelier de sensibilisation et d’apprentissage ciblant les membres des groupements féminins à Chétimari. Cette opération s’inscrit dans le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). L’objectif de cette formation est d’équiper ces agricultrices de méthodes agroécologiques taillées pour le Sahel aride, boostant ainsi la capacité des villages à affronter les sécheresses. Au programme, les thèmes développés portent sur la fabrication du compost, l’alternance culturale, la couverture végétale et le creusement de demi-lunes, somme toutes des astuces prouvées pour revigorer les terres épuisées et rehausser les récoltes. Ce coup de pouce aux compétences met en lumière la mission d’ADESA qui consiste à propulser les femmes au cœur d’une agriculture antifragile. Pilier du PRECAN, cette démarche appuie les populations dans leur lutte contre le réchauffement climatique, alignée sur les enjeux nationaux de nutrition. Grâce à cela, ADESA pave la voie vers l’indépendance alimentaire, érigeant les femmes en piliers du progrès écologique nigérien. Au chapitre des perspectives, l’élaboration de stratégies collectives d’adaptation et d’évaluations des risques pour pérenniser les avancées. #ADESA #PRECAN #AgroécologieSahel #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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ADESA organise une session de formation sur les techniques agroécologiques à N’Guigmi

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a tenu ce jour, 7avril 2026, une séance de sensibilisation et de formation dédiée aux bénéficiaires des deux groupements féminins de la commune de N’Guigmi. Cette initiative vise à promouvoir des techniques agroécologiques adaptées au climat sahélien, afin de renforcer la résilience des communautés face aux défis climatiques et à l’insécurité alimentaire. Les participantes ont été formées sur des pratiques durables telles que le compostage, la rotation des cultures, le paillage et les demi-lunes, qui permettent de restaurer les sols dégradés et d’améliorer les rendements agricoles dans un contexte de rareté hydrique. Cette action de renforcement de capacité illustre l’engagement d’ADESA pour l’autonomisation des femmes dans l’agriculture résiliente. Ces formations s’inscrivent dans les activités phares du PRECAN, qui accompagnent les communautés vulnérables vers une meilleure adaptation aux changements climatiques, en appui aux priorités nationales en matière de sécurité alimentaire. Par cette action, ADESA contribue à la souveraineté alimentaire locale, en mobilisant les femmes comme actrices clés du développement durable au Sahel nigérien. Des plans d’adaptation communautaires et des analyses de vulnérabilité sont également prévus pour consolider ces acquis. #ADESA #PRECAN #AgroécologieSahel #RésilienceClimatique #NGuigmi #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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Distribution de kits d’aliments au profit de 218 ménages à Chétimari

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a initié une opération de distribution de kits d’aliments pour bétail au profit de 218 ménages vulnérables de la commune de Chétimari, dans la région de Diffa. Cette activité vise à renforcer la résilience des populations qui exercent l’élevage comme principale source de revenus, dans un contexte marqué par la rareté des moyens d’existence. À travers cette initiative, ADESA entend soutenir la relance de l’économie pastorale locale en période de soudure et réduire les pertes de bétail liées à la raréfaction du pâturage et aux effets du changement climatique. Les bénéficiaires, à savoir les déplacés internes, les réfugiés et les familles hôtes, ont salué ce soutien qui leur permet de protéger leurs cheptels, capital économique et social pour la majorité d’entre eux. L’activité s’inscrit dans la dynamique du PRÉCAN, dont les actions promeuvent la sécurité alimentaire, la relance économique et la cohésion sociale dans les zones les plus vulnérables du Niger. Par cette intervention, ADESA marque son engagement à la promotion de la résilience durable des populations de la région de Diffa. #ADESA #PRECAN #Diffa #RésilienceCommunautaire #SécuritéAlimentaire

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