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Projet PRECAN : deux missions de suivi, à N’Guigmi et Chétimari, confirment la dynamique de résilience au Niger

En l’espace d’une semaine, deux missions de terrain ont permis à l’ONG ADESA, à OCHA, au FHRAOC et aux partenaires du projet PRECAN de vérifier sur le terrain les avancées réalisées auprès des communautés vulnérables du bassin du lac Tchad. Entre N’Guigmi et Chétimari, un même constat s’impose, le projet porte ses fruits et les populations s’en approprient durablement les bénéfices. Mission du 23 avril à N’Guigmi : santé, nutrition et revenus en action C’est dans un esprit de collaboration exemplaire que l’équipe de l’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a posé ses bagages au Centre de Santé Intégré (CSI) Urbain 1 de N’Guigmi, le mercredi 23 avril 2026. L’objectif : évaluer les avancées du projet PRECAN, mis en œuvre par ADESA et financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). Après les civilités d’usage à la Mairie locale, les représentants d’OCHA ont rejoint l’équipe ADESA et les bénéficiaires au CSI. Un mot de bienvenue et une présentation des participants ont ouvert des échanges enrichis par l’appui d’un interprète, permettant un dialogue direct et sans filtre avec les populations bénéficiaires. Des entretiens au cœur du système de santé Des entretiens ciblés ont été conduits auprès du Chef CSI Adjoint et de la Responsable de la Maternité, portant sur la mise en œuvre effective des activités de santé et nutrition. Ces discussions ont mis en lumière des progrès tangibles dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations riveraines du lac Tchad. Pour compléter cette évaluation, un groupe mixte de dix bénéficiaires issus des différentes composantes du projet a permis à OCHA d’explorer en détail les retombées du PRECAN sur la résilience communautaire. La parole donnée directement aux bénéficiaires a constitué le moment fort de cette matinée. Les AGR au service AMANA : une économie locale qui se consolide La mission s’est conclue par une visite au service AMANA dont l’activité porte sur les Activités Génératrices de Revenus (AGR). Les échanges directs avec les bénéficiaires ont témoigné d’une intégration réussie de ces activités dans le tissu économique local. Après des remerciements chaleureux adressés à l’ensemble des acteurs mobilisés, l’équipe OCHA a pris congé, laissant les AGR se poursuivre dans leur dynamique propre. Mission du 27 avril à Chétimari : redevabilité et perspectives de durabilité Quatre jours après N’Guigmi, le dispositif de suivi programmatique du projet PRECAN se déployait à Chétimari dans un cadre encore plus large. Aux côtés des équipes d’ADESA et des représentants d’OCHA, cette mission conjointe réunissait les équipes DEMI-E et, fait notable, les représentants du bureau de Dakar du FHRAOC, un signal fort de l’intérêt porté par le bailleur à cette initiative. La séance s’est ouverte par une allocution d’ouverture suivie d’un mot de cadrage du représentant du FHRAOC, qui a rappelé les objectifs de la mission et le cadre d’intervention du financement. Les échanges avec les communautés bénéficiaires ont ensuite été structurés autour de cinq axes notamment les critères de sélection des bénéficiaires, la nature et la pertinence des appuis reçus, les stratégies de pérennisation des acquis, le niveau d’engagement communautaire, et la qualité de la collaboration entre partenaires et bénéficiaires. Une appropriation communautaire au rendez-vous Les échanges ont mis en évidence une bonne appropriation des activités par les communautés ainsi qu’un niveau satisfaisant d’implication dans la mise en œuvre du projet. Les bénéficiaires ont globalement exprimé leur satisfaction quant aux appuis reçus et à leur impact sur leurs conditions de vie. Toutefois, plusieurs attentes ont été clairement formulées dont la nécessité d’élargir le nombre de bénéficiaires pour accroître la portée des interventions, l’extension des activités à d’autres secteurs pour renforcer davantage la résilience, et la consolidation des acquis à travers un accompagnement plus soutenu. Ces retours témoignent d’une communauté engagée, qui ne demande pas seulement à recevoir, mais à voir les interventions se transformer en changement durable. Des visites de terrain qui confirment les réalisations La mission s’est poursuivie par des visites de terrain qui ont permis d’observer directement les réalisations et d’évaluer leur niveau d’effectivité. Ces visites ont confirmé la réalité des activités rapportées et leur ancrage dans les pratiques quotidiennes des bénéficiaires, une étape décisive pour l’évaluation de la durabilité des interventions. PRECAN, un projet qui fait ses preuves Ensemble, ces deux missions dessinent le portrait d’un projet qui tient ses promesses. Qu’il s’agisse des activités de santé et de nutrition à N’Guigmi, des AGR à AMANA, ou du dialogue communautaire à Chétimari, le projet PRECAN démontre sa capacité à répondre aux besoins immédiats des populations tout en posant les bases d’une résilience durable dans l’une des régions les plus fragiles du Sahel. La participation active du bureau de Dakar du FHRAOC à la mission de Chétimari, combinée à l’engagement continu d’OCHA, confirme que le projet bénéficie d’un ancrage institutionnel solide. Pour l’ONG ADESA, ces visites constituent une reconnaissance du travail accompli sur le terrain, mais aussi une feuille de route pour renforcer encore les interventions à venir. #OCHA #PRECAN #ADESA #Nguigmi #Chetimari #Sahel #SantéNutrition #AGR #RésilienceCommunautaire #HumanitaireNiger #FHRAOC #DéveloppementDurable  

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À N’Guigmi, la santé de demain se construit avec les communautés : capitalisation partielle du volet Santé du projet PRECAN

Ce mardi 14 avril 2026, un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN, volet Santé, s’est tenu au Centre de Santé Intégré (CSI) urbain 1 de N’Guigmi, dans la région de Diffa au Niger. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’atelier a réuni les autorités sanitaires locales, les relais communautaires et les bénéficiaires directs du projet autour d’une logique de restitution participative et de valorisation des acquis réalisés dans le domaine de la santé. L’activité avait pour objectif de faire un bilan intermédiaire des interventions de prévention, de prise en charge et d’éducation sanitaire mises en œuvre à N’Guigmi. À travers des focus groupes structurés, les participants ont produit une évaluation comparative entre la situation avant le projet et celle observée pendant la mise en œuvre, mettant en lumière des changements de comportement (accès aux soins, hygiène, vaccination, suivi nutritionnel des enfants) et les pratiques renforcées par les formations et les campagnes de sensibilisation. Ces échanges ont permis de construire une mémoire collective essentielle pour la pérennisation et l’adaptation des actions de santé. Les discussions ont révélé une meilleure connaissance des risques sanitaires, une fréquentation accrue des services de santé de proximité et une coordination plus visible entre les centres de santé, les relais communautaires et les bénéficiaires. Les participants ont toutefois identifié des défis. À partir de ces constats, plusieurs recommandations ont été formulées. À travers cette démarche, ADESA souligne que les populations de N’Guigmi sont des actrices centrales de leur résilience sanitaire et que le volet Santé du projet PRECAN, financé par le FHRAOC, consolide les conditions d’une appropriation durable des bonnes pratiques. #ADESA #PRECAN #N’guigmi #Santé #FHRAOC #RésilienceClimatique #SécuritéAlimentaire  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN à N’guigmi : Renforcement des capacités et ancrage des acquis au cœur de l’action

Placer les communautés au cœur des décisions qui les concernent est une exigence fondatrice de l’action d’ADESA. C’est dans cet esprit qu’un atelier de capitalisation partielle du projet PRECAN a été organisé dans la commune de N’guigmi, couvrant ses deux sites d’intervention. Conduit par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) avec l’appui financier du Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cet atelier a rassemblé les leaders communautaires, les bénéficiaires directs, les services techniques déconcentrés et les équipes de terrain autour d’un double objectif à savoir d’établir un bilan consolidé de l’ensemble des activités menées et de renforcer les capacités des parties prenantes en vue d’une appropriation durable et d’une pérennisation effective des acquis. Fondée sur une démarche participative et inclusive, la capitalisation a donné lieu à des échanges d’expériences nourris entre tous les acteurs. À travers des focus groupes structurés et des entretiens approfondis, les participants ont revisité ensemble le parcours du projet notamment ses dynamiques communautaires, les changements de pratiques induits et les nouvelles compétences acquises en matière d’adaptation aux aléas climatiques. Ces espaces de dialogue ont permis de construire une mémoire collective du projet, indispensable à sa valorisation et à sa reproductibilité. Les échanges ont également permis d’identifier les défis persistants qui limitent l’impact du projet. Abordés comme des leviers d’amélioration, ces constats ont conduit les participants à formuler plusieurs recommandations stratégiques à savoir adapter les formations pratiques aux réalités de chaque site, consolider les mécanismes collectifs d’adaptation climatique en valorisant les savoirs locaux, renforcer le suivi des impacts et améliorer la coordination entre les services techniques et les équipes de terrain. Les données collectées font actuellement l’objet d’une synthèse et d’une analyse approfondies, afin d’éclairer les ajustements programmatiques nécessaires à la poursuite du projet. À travers cette démarche, ADESA réaffirme que les populations de N’guigmi ne sont pas de simples bénéficiaires au contraire, elles sont les premières actrices de leur résilience, et les gardiennes des acquis que le projet PRECAN contribue à ancrer durablement dans leurs territoires. #ADESA  #PRECAN  #Nguigmi  #RésilienceClimatique  #FHRAOC  #SécuritéAlimentaire  #Capitalisation  

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Capitalisation partielle du projet PRECAN : Chétimari met en lumière les avancées et les défis résilients du projet

Dans le respect des principes de la Norme Humanitaire Fondamentale, les personnes que nous accompagnons doivent pouvoir s’exprimer sur l’aide qui leur est apportée, influencer sa mise en œuvre, participer à son suivi et accéder à des mécanismes de redevabilité clairs et transparents. C’est dans cette dynamique qu’a été conduite, le 10 avril 2026, une mission de capitalisation partielle du projet PRECAN dans la commune de Chétimari. Mise en œuvre par l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) et financée par le Fonds Humanitaire Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), cette étape clé a réuni l’ensemble des parties prenantes autour d’échanges riches et constructifs. À travers des focus groups et des entretiens approfondis, les participants, leaders communautaires, bénéficiaires, les services techniques et équipes d’ADESA ont partagé leurs expériences, analysé les progrès réalisés et identifié les défis persistants. Les discussions ont permis de faire émerger plusieurs recommandations concrètes notamment renforcer les formations pratiques au profit des communautés, promouvoir des stratégies collectives d’adaptation aux risques climatiques, assurer un suivi régulier des impacts afin de consolider les acquis. Une synthèse des données collectées est actuellement en cours d’analyse, ouvrant la voie à des ajustements stratégiques pour maximiser l’impact du projet. À travers le projet PRECAN, ADESA réaffirme son engagement à placer les communautés au cœur de l’action. Plus que de simples bénéficiaires, elles sont reconnues comme de véritables partenaires, capables d’influencer et d’évaluer les interventions qui façonnent leur résilience et leur avenir. #ADESA #PRECAN #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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Les Femmes de Chétimari formées par ADESA aux pratiques agroécologiques innovantes

L’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a lancé, le 7 avril 2026, un atelier de sensibilisation et d’apprentissage ciblant les membres des groupements féminins à Chétimari. Cette opération s’inscrit dans le Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC). L’objectif de cette formation est d’équiper ces agricultrices de méthodes agroécologiques taillées pour le Sahel aride, boostant ainsi la capacité des villages à affronter les sécheresses. Au programme, les thèmes développés portent sur la fabrication du compost, l’alternance culturale, la couverture végétale et le creusement de demi-lunes, somme toutes des astuces prouvées pour revigorer les terres épuisées et rehausser les récoltes. Ce coup de pouce aux compétences met en lumière la mission d’ADESA qui consiste à propulser les femmes au cœur d’une agriculture antifragile. Pilier du PRECAN, cette démarche appuie les populations dans leur lutte contre le réchauffement climatique, alignée sur les enjeux nationaux de nutrition. Grâce à cela, ADESA pave la voie vers l’indépendance alimentaire, érigeant les femmes en piliers du progrès écologique nigérien. Au chapitre des perspectives, l’élaboration de stratégies collectives d’adaptation et d’évaluations des risques pour pérenniser les avancées. #ADESA #PRECAN #AgroécologieSahel #RésilienceClimatique #Chétimari #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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ADESA organise une session de formation sur les techniques agroécologiques à N’Guigmi

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a tenu ce jour, 7avril 2026, une séance de sensibilisation et de formation dédiée aux bénéficiaires des deux groupements féminins de la commune de N’Guigmi. Cette initiative vise à promouvoir des techniques agroécologiques adaptées au climat sahélien, afin de renforcer la résilience des communautés face aux défis climatiques et à l’insécurité alimentaire. Les participantes ont été formées sur des pratiques durables telles que le compostage, la rotation des cultures, le paillage et les demi-lunes, qui permettent de restaurer les sols dégradés et d’améliorer les rendements agricoles dans un contexte de rareté hydrique. Cette action de renforcement de capacité illustre l’engagement d’ADESA pour l’autonomisation des femmes dans l’agriculture résiliente. Ces formations s’inscrivent dans les activités phares du PRECAN, qui accompagnent les communautés vulnérables vers une meilleure adaptation aux changements climatiques, en appui aux priorités nationales en matière de sécurité alimentaire. Par cette action, ADESA contribue à la souveraineté alimentaire locale, en mobilisant les femmes comme actrices clés du développement durable au Sahel nigérien. Des plans d’adaptation communautaires et des analyses de vulnérabilité sont également prévus pour consolider ces acquis. #ADESA #PRECAN #AgroécologieSahel #RésilienceClimatique #NGuigmi #FHRAOC #SécuritéAlimentaire  

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Distribution de kits d’aliments au profit de 218 ménages à Chétimari

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a initié une opération de distribution de kits d’aliments pour bétail au profit de 218 ménages vulnérables de la commune de Chétimari, dans la région de Diffa. Cette activité vise à renforcer la résilience des populations qui exercent l’élevage comme principale source de revenus, dans un contexte marqué par la rareté des moyens d’existence. À travers cette initiative, ADESA entend soutenir la relance de l’économie pastorale locale en période de soudure et réduire les pertes de bétail liées à la raréfaction du pâturage et aux effets du changement climatique. Les bénéficiaires, à savoir les déplacés internes, les réfugiés et les familles hôtes, ont salué ce soutien qui leur permet de protéger leurs cheptels, capital économique et social pour la majorité d’entre eux. L’activité s’inscrit dans la dynamique du PRÉCAN, dont les actions promeuvent la sécurité alimentaire, la relance économique et la cohésion sociale dans les zones les plus vulnérables du Niger. Par cette intervention, ADESA marque son engagement à la promotion de la résilience durable des populations de la région de Diffa. #ADESA #PRECAN #Diffa #RésilienceCommunautaire #SécuritéAlimentaire

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Formation des groupements féminins de N’Guigmi sur les techniques de stockage et de conservation des produits maraîchers

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a organisé, ce 4 mars 2026, une session de formation pratique sur les techniques de stockage et de conservation des produits maraîchers. Cette initiative a ciblé deux groupements féminins de la commune de N’Guigmi notamment ADDAMASSARI et JAGABA. La formation s’est déroulée au Centre des Jeunes de N’Guigmi et a réuni les membres de ces groupements, toutes actives dans la production maraîchère. Elle vise à renforcer leurs compétences en gestion post-récolte, à réduire les pertes agricoles et à valoriser leurs produits, face aux défis climatiques et alimentaires de la région de Diffa. Les participantes ont suivi un encadrement théorique et pratique sur les techniques adaptées pour conserver les produits maraîchers à l’état frais ou transformés. Les modules ont couvert le tri, le séchage, le conditionnement, l’entreposage, ainsi que des procédés simples de transformation pour prolonger la durée de conservation et booster la valeur marchande. Grâce à une approche participative, les formatrices et les bénéficiaires ont échangé dynamiquement sur les expériences locales et les pratiques traditionnelles. Ces interactions ont motivé les femmes à adopter ces techniques pour améliorer la qualité de leurs produits et augmenter leurs revenus. À travers PRECAN, ADESA réaffirme son engagement pour l’autonomisation économique des femmes rurales et le renforcement de la résilience des ménages face aux chocs climatiques et alimentaires. Cette action réduit les pertes agricoles, sécurise l’alimentation locale et promeut des pratiques durables à N’Guigmi. ADESA et ses partenaires accompagnent ainsi les communautés rurales vers un développement inclusif et résilient, où les femmes, piliers du tissu socio-économique, saisissent de nouvelles opportunités. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #Agriculture #Résilience #N’Guigmi #AutonomisationFéminine  

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Formation des groupements féminins de Chétimari sur les techniques de stockage et de conservation des produits maraîchers

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique, Alimentaire et Nutritionnelle (PRECAN), financé par le Fonds Humanitaire Régional de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (FHRAOC), l’ONG Action pour le Développement du Sahel (ADESA) a organisé, le 03 mars 2026, une session de formation pratique sur les techniques de stockage et de conservation des produits maraîchers à l’intention de trois groupements féminins de la commune de Chétimari notamment Mougaridi, Rayuwa et Wakildi. Cette initiative a réuni 67 participantes, toutes engagées dans la production maraîchère, avec pour objectif de renforcer leurs capacités en matière de conservation post-récolte et de réduction des pertes alimentaires, un enjeu majeur pour la durabilité économique et nutritionnelle des ménages agricoles de la région de Diffa. Au cours de la session, les formatrices ont abordé de façon détaillée les techniques de stockage adaptées à quatre principales spéculations locales : la tomate, l’oignon, le chou et la pomme de terre. Chaque module a combiné des explications théoriques avec des démonstrations pratiques, permettant aux participantes d’expérimenter les bonnes pratiques de tri, de conditionnement et de conservation, en tenant compte des réalités locales et des savoir-faire traditionnels. L’approche participative adoptée a favorisé une forte motivation parmi les apprenantes. Celles-ci ont exprimé leur intérêt pour la valorisation de leurs produits et l’amélioration de leurs revenus à travers une meilleure maîtrise de la post-récolte. Plusieurs d’entre elles ont également partagé des méthodes locales efficaces, contribuant à un échange mutuellement enrichissant entre savoirs traditionnels et innovations techniques. À travers cette activité, le projet PRECAN poursuit sa mission de renforcement de la résilience des ménages ruraux, en encourageant des pratiques agricoles durables et économiquement viables. Ces actions concrètes participent à l’autonomisation des femmes rurales, maillon essentiel du développement local et de la sécurité alimentaire dans la région de Diffa. #PRECAN #ADESA #FHRAOC #Agriculture #ResilienceSahel #Diffa #AutonomisationFéminine  

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À N’Guigmi, l’ONG ADESA forme 13 Bénéficiaires sur la technique SAMS pour une résilience alimentaire renforcée

L’ONG ADESA, avec le soutien financier du FHRAOC, a organisé ce 25 février 2026 une session de formation ciblée à N’Guigmi, dans le cadre du projet PRECAN. Cette initiative SAMS (Sécurité Alimentaire et Moyens de Subsistance) a permis de renforcer les compétences techniques de 13 bénéficiaires stratégiques, afin d’ancrer durablement la sécurité alimentaire, de consolider la résilience écologique et de combattre structurellement la pauvreté rurale. Dans un territoire confronté aux aléas climatiques extrêmes, à l’appauvrissement des sols et aux soubresauts alimentaires récurrents, cette formation constitue un levier décisif pour les acteurs locaux impliqués dans l’agriculture familiale et l’élevage extensif. Les participants ont été initiés aux protocoles SAMS innovants, aux techniques de préservation des ressources naturelles et aux mécanismes d’adaptation climatique, permettant d’optimiser les productions vivrières tout en restaurant la capacité régénératrice des écosystèmes locaux. Ce renforcement capacitaire s’inscrit dans une approche systémique qui dépasse le simple transfert de savoir-faire en mettant l’accent sur l’élaboration de stratégies collectives d’intervention, la maîtrise des outils de suivi-évaluation agro-environnementale et le développement de compétences en plaidoyer territorial. Par ce biais, l’initiative ouvre la voie à une meilleure mobilisation des intrants adaptés, à la structuration de chaînes de valeur résilientes et à l’inclusion économique renforcée des groupes vulnérables, particulièrement les femmes rurales et la jeunesse agropastorale. À travers cette formation pivot, les 13 bénéficiaires de N’Guigmi se positionnent désormais comme des multiplicateurs d’impact au service de leur communauté. Ils disposent des leviers nécessaires pour atténuer les vulnérabilités structurelles, promouvoir une agriculture durable et édifier des territoires mieux armés face aux incertitudes climatiques et économiques. #ADESA #PRECAN #FHRAOC #SécuritéAlimentaire #TechniqueSAMS #NGuigmi  

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